L’enfant d’abord !

Parents, enfant et partenaires dans le même bateau !

 

1/ Présentation et objectifs

L’aide aux pères est une association, une commission d’hommes et de femmes qui ont pris conscience de l’ambiguïté de la justice actuelle dans les conflits familiaux et soutiennent la cause des enfants. Ils ont pris conscience de l’inégalité du traitement des hommes et des femmes : dans le cas où l’enfant ne voit plus son père et perd ainsi ses repères. Ceci ne sert pas la cause des enfants.

 

En effet, l’Aide aux Pères, insiste sur le fait que l’enfant a le droit de s’épanouir en toute quiétude mais aussi et surtout le devoir d’être éduquer par son papa.

 

Le père à un rôle à jouer comme éducateur. L’enfant a le droit d’avoir un nom, le nom du père (pour les couples non mariés, l‘enfant porte le nom du premier parent qui l’a reconnu en mairie : c’est celui qui court le plus vite à la mairie qui aura le bonheur de voir l’enfant porter son nom et cette course peut démarrer à tout moment, à quelques mois de la conception), il a le droit de voir son papa, à part égale avec la mère, il a le droit de vivre en sécurité, d’être écouté. Il a le droit d’apprendre avec ses deux parents. Il a le droit de jouer avec son papa comme avec sa maman. Il doit pouvoir voir ses grands-parents paternels et maternels.

Le but de ce comité, l’Aide aux Pères n’est pas de monter les hommes et les femmes les uns contre les autres mais d’aider les enfants en priorité ce qui doit être la cause commune.

 

2/Un constat désolant aux conséquences graves

 

Le coût social des injustices familiales, en drames humains, en délinquance est incalculable. Pour diminuer les délais de procédure, des sanctions doivent donc être prises contre ceux qui présentent ou qui encouragent de fausses attestations en justice, fausses mains courantes, et plaintes en faux, pratiques peu scrupuleuses des mères en majorité et des partenaires judiciaires.

Des enfants, de plus en plus nombreux, souffrent, profondément et durablement, des modes de séparation de leurs parents (coupure avec le père, l‘enfant ne voit son père que tous les 13 jours en moyenne: le chiffre treize qui dans ce cas joue clairement la carte de la malchance pour l’enfant et le papa ; les procédures judiciaires, qui devraient les protéger, les exposent gravement.

Conséquences : échecs scolaires, délinquance (multirécidive), révolte et dégâts contre la société, dégradation de mobilier urbain…, violence contre les femmes et les personnes vulnérables, suicide, automutilation, dépression.

Syndrômes de SMPP (Syndrome de Munschausen par procuration ) ou de Cosette laissant des conséquences désastreuses pour l’enfant….

Les divorces et séparations sont l’occasion d’une intervention violente de la puissance publique, socio-judiciaire, dans la vie privée. Les libertés et les droits de chacun ne sont pas respectés.

La séparation de la mère et du père ne doit pas être la séparation de l’enfant et du père. Les conséquences sont incalculables pour les enfants.

 

L’enfant ne se sépare pas, il ne divorce pas, de son papa et de sa maman au moment de la séparation de ses parents

 

Les mentalités de notre société ont changés et les pères s’investissent de plus en plus dans l’éducation de leur enfant.

 

Il est donc nécessaire que les hommes soient représentés dans un milieu judiciaire à dominante féminine

 

La parité dans la justice est nécessaire. Il faut au minimum un homme quand il y a 2 à 4 femmes (Mesdames les juges, Mesdames les greffières, Mesdames les conseillères…).

 

Une nécessité : le droit de l’enfant à porter le nom du père s’il a été reconnu dans l’année a naissance et/ou dans les 18 mois maximum.

 

La France ne respecte pas le Droit des Enfants.

L’autorité parentale n’est pas respectée en France au détriment de l’enfant et du père.

Le père n’existe plus, lors des séparations, seul est pris en compte l’intérêt de la mère très souvent. L’intérêt de l’enfant à continuer a être éduquer par son papa n’est pas respecter…

Les conséquences sont catastrophiques sur le devenir des enfants à la pré-adolescence, à l’adolescence et à l’âge adulte (échec scolaire, délinquance, violence contre les biens et les personnes…). Le coût financier incalculable pour la société…

D’autre part, la lenteur des procédures judiciaires ne fait qu’exacerber les conflits familiaux.

Enfin, la médiation n’est pas encouragée bien qu’elle semble obligatoire pour l’intérêt de l’enfant…

3/ Une écoute, un relais, une médiation

 

Pascal WOESTELANDT, père, potier, céramiste, éducateur de cinquante ans, petit-fils de la fondatrice de l’Aide aux Mères en France créée dans les années 1920 (association reconnue d’utilité publique) est le créateur de l‘Aide aux Pères.

 

4/Nos moyens, nos propositions

 

Il est nécessaire de proposer des modifications législatives ou réglementaires qui favorisent la médiation familiale et qui engendreront des économies pour les dépenses publiques et une meilleur justice.

Il est pourtant possible d’assurer l’accompagnement des familles en crise dans des processus évolutifs mieux conformes à l’intérêt de l’enfant et au respect de chacun de ses parents.

Dans ce sens, note association, propose d’informer et de coordonner les actions d’aide aux parents, grands-parents et enfants en partenariat avec les associations déjà existantes (telles que URGENCE PAPA , « L’ENFANT ET SON DROIT », "ALLO PAPA ALLO MAMAN" , JUSTICE PARITE PARENTALE NORMANDIE"LE PARTAGE DES ENFANTS DU MONDE"...) ainsi que les divers acteurs socio-éducatifs et judiciaires…

Il est souhaitable que se tiennent des Assises de la justice familiale afin d’envisager comment réformer celle-ci et de favoriser la médiation.